SU-85 - Sherman Firefly - Revue TnT 10

Trucks & Tanks Magazin

Herausgeber: Caraktère
Titel:SU-85 En attendant mieux !
Ref:10
Themen:

SU-85, Sherman Firefly, PANZERWAFFE 1943-1945, 2e DIVISION BLINDEE, NASHORN …

SU-85 En attendant mieux ! Fin 1942, la mise en service du Panzerkampfwagen VI Ausf. E bouleverse le rapport de forces sur le Front de l’Est. Son canon de 8,8cm associé à une cuirasse particulièrement épaisse remet totalement en cause la supériorité technologique que pouvaient avoir les blindés russes sur la Panzerwaffe. Le Tiger n’est certes pas invulnérable, mais aux distances usuelles de combat, l’épaisseur de son blindage frontal dépasse complètement les performances des pièces de 76,2mm qui équipent les chars soviétiques. Pour avoir la moindre chance de succès, les tankistes russes sont contraints d’engager le « lourd » avec une prise de risque maximale… C’est donc dans l’urgence la plus totale que les Soviétiques décident de redonner un peu de punch à leurs blindés. Pour parer au plus pressé, et prenant exemple sur le Sturmgeschütz III lang, le TsAKB décide de monter une pièce de 85mm dans une casemate fixe pour créer une Samakhodnaya Artileriskaya Ustanovoka ou canon automoteur d’artillerie moyen. – SHERMAN FIREFLY La mouche du coche Tiger. Ce nom résonne désagréablement aux oreilles des tankistes alliés ; sans doute aussi désagréablement que l’aboiement de son canon de 8,8cm ! Lorsque le Panzer VI débarque en Tunisie, en novembre 1942, il est la preuve flagrante que les Allemands viennent de remporter la bataille qui oppose « la cuirasse au glaive ». Les ingénieurs du Reich ont même remporté les deux manches ! Le blindage frontal du Tiger est quasiment impénétrable aux distances usuelles de combat et son 8,8cm est capable de détruire la majorité des blindés britanniques. Seul le Churchill Mk. III parvient à tirer son épingle du jeu dans le domaine de la protection, et encore… Pourtant, les arsenaux britanniques disposent d’une pièce antichar remarquable, le 17 Pounder. Reste maintenant à lui trouver un châssis digne de ce nom. Simple sur le papier, cette opération se heurte pourtant à des considérations techniques complexes. Le 17 Pounder est en effet une pièce volumineuse dotée d’un recul conséquent. À leur grand dam, les Britanniques réalisent qu’ils ne disposent pas de châssis de char réellement adaptés à la situation. Malheureusement pour l’orgueil anglais, la solution viendra… d’outre-Atlantique.

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PANZERWAFFE 1943-1945 De la victoire technologique à la défaite industrielle Un célèbre adage dit qu’il est plus facile de tirer des leçons de ses défaites que de ses victoires. Une maxime qui peut être appliquée à l’arme blindée allemande des deux premières années de la Seconde Guerre mondiale. Les défaites polonaises et françaises masquent en effet les carences des chars allemands. Si les Panzer moyens se révèlent mieux équilibrés que leurs adversaires, notamment grâce à leur tourelle triplace et aux performances de leurs châssis, ils sont aussi notoirement sous-armés et dotés d’un blindage trop mince pour en faire de réels chars de bataille. Les victoires de la Wehrmacht éclipsent complètement ces tares jusqu’à l’opération « Barbarossa ». Les premières rencontres avec le char soviétique T-34 sont un véritable électrochoc. L’Armée rouge, si mal considérée par son adversaire, possède un blindé qui surclasse les Panzer dans tous les compartiments du combat. Plus rapide, mieux protégé, plus mobile et mieux armé, le T-34 devient la hantise des Panzerschützen. Commence alors une course à l’armement entre le III. Reich et l’Union Soviétique qui ne prendra fin qu’à la capitulation allemande en mai 1945. Les Alliés occidentaux sont aussi pris dans cette spirale infernale, mais pour la Panzerwaffe, le véritable ennemi se situe à l’Est. – 2e DIVISION BLINDEE L’épopée des « Leclerc » À lui seul, le parcours de la 2e Division Blindée semble résumer, pour ne pas dire exalter, la participation active de l’Armée française renaissante à la défaite des armées allemandes en 1944-45. Pourquoi ? Nul doute qu’au-delà de ses qualités intrinsèques, de la « vista » de ses chefs, à commencer par celle de son « patron », le général Leclerc, et de la combativité de ses hommes, la division est porteuse de symboles forts et de valeurs d’une étonnante modernité qui « parlent » aujourd’hui encore aux Français s’intéressant de près à la Seconde Guerre mondiale. …

Quelle: Trucks & Tanks Magazin

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